Follow Us

Copyright Vincent Villaret 2015

GAGNER DE L’ARGENT EN ÉTANT MODÈLE PHOTO – LES MODÈLES PHOTO ÉPISODE 10

COMMENT SE FAIRE RÉMUNÉRER POUR POSER ?

Dans cet article, nous allons voir comment se faire rémunérer et surtout comment faire cela de façon légale.

Statuts et types de contrat

L’agence

Le seul moyen de se faire payer légalement en étant modèle ou mannequin, c’est en passant par agence ; malheureusement, toutes les autres techniques dont je vais vous parler par la suite ne le seront pas. Il y en a certaines qui se rapprochent de la légalité, mais aucune ne l’est réellement.

Le CDD d’usage

Pour tout ce qui est court métrage filmé, publicité et dans lesquels le résultat final est une vidéo, il est possible de faire un CDD d’usage en tant qu’intervenant spécialisé. En revanche, cela demande à l’entreprise une certaine quantité de paperasse puisqu’elle doit faire un CDD (contrat à durée déterminée) par personne : cela la conduit notamment à payer des charges, donc beaucoup d’entreprises vont vous demander des factures et à ce moment là, on passe totalement dans l’illégalité. 

Vous ne pouvez pas facturer ni avoir de statut officiel et légal en tant que modèle ou mannequin par vous-même : vous êtes obligé d’être rattaché à une agence et cela pour une raison simple, pour éviter la prostitution.

Je ne sais pas s’il est possible de faire un CDD d’usage pour tout ce qui est campagne publicitaire photo ; en revanche, sachez que vous pouvez toujours toucher de l’argent pour vos droits à l’image. C’est-à-dire que même si vous n’avez pas de statut légal, vous pouvez demander une rémunération pour le droit à l’image sans que ce soit dans l’illégalité. En revanche, ça doit être quelque chose qui reste exceptionnel ; si cela devient trop régulier, à ce moment-là on passe au statut de mannequin, modèle, etc, et donc c’est interdit puisque c’est autorisé uniquement par agence.

Donc voilà, je suis désolé de vous l’apprendre mais le statut de modèle ou mannequin freelance n’existe pas ; le seul moyen d’être dans la légalité c’est d’être par agence ou d’avoir des CDD d’usage (lorsqu’il est question de contenu vidéo).

Le statut d’auto-entrepreneur

Il y a un autre moyen de facturer, et c’est généralement celui qui est utilisé par toutes les personnes qui se disent mannequin / modèle freelance, malheureusement ce moyen n’est pas vraiment légal.

Pour facturer, il faut avoir une auto-entreprise, mais le statut de modèle ou mannequin en auto-entreprise n’existe pas ; lors de mes recherches, j’ai vu qu’il existait mais qu’il était systématiquement refusé pour éviter des dérives dont on a parlé juste avant.

Si vous choisissez d’avoir une auto-entreprise et de déclarer une autre activité tout en étant payé pour des prestations de modèle ou mannequin, vous êtes dans l’illégalité.

Mais beaucoup de monde fait ça, et si vous voulez gagner un peu d’argent avec ça et que vous n’êtes pas en agence vous avez le choix de faire ça, et donc quand même de payer des taxes sur des services que vous rendez. Même si tout ça n’est pas très légal, vous avez le choix entre ça ou travailler au noir en ne payant absolument aucune taxe, ce qui est évidemment totalement illégal mais malheureusement très courant.

C’est assez délicat aujourd’hui d’être mannequin / modèle en voulant être dans la légalité ; si on souhaite gagner un peu d’argent avec ça, c’est vrai qu’aujourd’hui je pense qu’il est nécessaire de se poser les bonnes questions parce-que malheureusement les tarifs que proposent les agences qui prennent en général 60 % de ce que vous allez gagner sur un contrat ne sont vraiment pas abordables pour toutes les entreprises.

Donc c’est vrai que les petites entreprises et petites marques qui se lancent n’ont pas les moyens de passer par des agences, et ça pourrait être intéressant que la question soit posée : qu’il y ait un vrai statut qui soit mis en place, qui permette aux modèles de travailler en sécurité, en légalité et de faire de ça un vrai métier parce-que effectivement, être en agence, travailler à travers des agences ça peut correspondre pour des grosses entreprises, mais si vous êtes une petite entreprise, malheureusement vous n’aurez pas les moyens d’aller voir des modèles en agence.

Donc c’est vrai que généralement les filles qui travaillent au black ne volent pas le travail des mannequins, puisque les mannequins ou les modèles en agence (même pour des agences de pub) vont travailler pour des très grosses boîtes alors qu’en revanche, si on est dans le monde parallèle de mannequin et de modèle, on va travailler pour des plus petites entreprises qui n’ont jamais les moyens d’aller en agence.

shooting photo

La rémunération

En ce qui concerne la moyenne des prix qui sont pratiqués, cela va vraiment dépendre de vous ; plus vous allez être côté (plus on vous aura vu à beaucoup d’endroits), plus vous aurez fait des choses intéressantes avec des grands photographes, plus vos prix vont augmenter.

Prestation privée

Pour ce qui est de la prestation privée, donc si vous demandez par exemple une prestation à un photographe qui a besoin de se faire la main pour faire son book par exemple et qui va donc chercher un modèle expérimenté pour poser pour lui, pour débuter, s’entraîner, en général les prix tournent autour de :

  • entre 30 et 50 euros de l’heure pour du portrait
  • entre 50 et 100 euros de l’heure pour de la lingerie
  • entre 75 et 150 euros de l’heure pour du nu

Je vous donne des prix basés sur les tarifs appliqués par mes connaissances dans ce milieu, mais selon les modèles que vous avez contacté ça peut vraiment varier du quitte au double ; il y a des modèles qui vont accepter de poser pour pas grand chose parce-qu’ils débutent aussi, mais ce sont les prix dont j’ai connaissance dans mon entourage.

Prestation pour une marque

Si jamais vous posez pour une marque de vêtements, il faut savoir que ça dépend également vraiment de la taille de la marque. Mais admettons que ce soit une toute petite marque qui se lance, n’acceptez pas en dessous d’une centaine d’euros ; voyez par rapport à la durée du shoot, par rapport au nombre de vêtements ou de bijoux que vous aurez porté, mais en dessous d’une centaine d’euros c’est vraiment très peu. Après si c’est vraiment quelqu’un que vous aimez bien ou une marque que vous avez envie d’aider, faites-le, faites-vous plaisir. Mais si c’est quelqu’un que vous ne connaissez pas, on va dire que pour une demi-journée de shoot on est entre 100 et 500 euros.

Essayez de ne pas accepter en dessous de 100 euros, parce-que si jamais on vous dit « oh mais regarde les gens sont généralement payés 10 euros de l’heure, toi tu vas être payé 50 » il faut se rappeler que quand on est modèle ou mannequin, on ne fait pas 35 heures par semaine ; vous ne pouvez pas être payé au prix du smic, c’est impensable.

C’est d’ailleurs la raison pour laquelle les cachets des comédiens sont généralement au dessus du prix du smic, car il s’agit du même genre de métier où vous n’allez pas faire 35 heures mais moins. C’est un métier qui repose sur des demandes uniquement ponctuelles, donc c’est quelque chose que vous pouvez mettre en avant si jamais on vous demande de baisser vos prix.

Ensuite, n’oubliez pas de dire que vous donnez votre image et que généralement sur les petits shoots, on ne fait pas de cession de droits à l’image : on précise simplement dans le contrat combien de temps les photos peuvent être utilisées, mais on ne nous paye pas nos droits à l’image donc n’oubliez pas de le rappeler si jamais on vous dit que le prix que vous annoncez est trop élevé.

En revanche, soyez raisonnable ; c’est-à-dire que si vous voyez que c’est une petite marque qui a l’air d’avoir un petit budget, qui commence tout juste et que vous lui demandez 1500 euros pour une après-midi sachez qu’elle a aussi le photographe, le maquilleur, le styliste, le studio à payer et le photographe est une très grosse partie du budget donc soyez raisonnable.

Photographie d’art

Si on est sur de la photographie d’art, et que donc vous avez posé pour un photographe qui va vendre les clichés qu’il a fait de vous, sachez que vous avez le droit de négocier un pourcentage ; comme je l’avais dit la dernière fois, on ne va pas partir non plus sur du 50%, car c’est lui qui a le savoir, la connaissance, la technique. C’est également lui qui s’occupe de l’impression, qui a la clientèle donc évidemment le plus gros va lui revenir et c’est normal ; en revanche, en général, on est aux alentours de 10 à 20% du prix total de l’oeuvre.

Si vous avez une grande renommée et que cela permet de vendre plus facilement la photo, à ce moment-là le pourcentage négocié pourra être plus important ; après ça va évidemment dépendre aussi du prix de vente de la photo, mais c’est quelque chose qu’il faut négocier avec le photographe. L’idéal c’est d’être clair, qu’il soit clair avec vous et que vous soyez clair avec lui.

shooting mode

TOP 5 DES MEILLEURS LOGICIELS PHOTO (APPRENDRE LA PHOTO)

Quels sont les meilleurs logiciels de retouche photo ?

Dans cet article, je vais vous parler de mon top 5 des logiciels pour les photographes.

Dans un premier temps, je fais une petite parenthèse rapide sur l’importance de retoucher ses images ; c’est extrêmement important en tant que photographe d’avoir dans son workflow une étape retouche, tout simplement car sinon vous n’utilisez pas le plein potentiel de votre boîtier qui est fait pour créer des fichiers bruts de capteurs qu’on appelle « rocky » : ces fichiers sont faits pour être développés et retouchés lors de l’étape de la retouche.

La retouche vous permet également d’améliorer considérablement la qualité de vos images, en supprimant les petits défauts, les différents artefacts, en améliorant leur netteté, en les équilibrant, en ajoutant de la lumière, en améliorant les couleurs, en définissant et en créant un style propre, etc.

Bref, la retouche c’est vraiment important !

logiciels retouche photo

Photoshop

Le premier logiciel que je vais vous citer c’est forcément Photoshop : beaucoup de gens connaissent ce logiciel développé par Adobe, mais beaucoup de gens en ont également peur. Peur tout simplement de se lancer dans l’aventure Photoshop parce-que ce logiciel peut paraître compliqué au premier abord.

En effet, il permet de faire des retouches très avancées, très poussées sur ses images et vu qu’il peut permettre beaucoup de choses et qu’on peut faire des choses très précises, il y a pleins d’options à apprendre à utiliser.

Mais au départ pour commencer, vous pouvez déjà utiliser Photoshop assez sommairement. Ce n’est pas non plus impossible, et après ce qui est bien c’est que l’on a des perspectives d’amélioration et on peut sans cesse s’entraîner.

Mais au-delà de connaître les outils et les techniques, parce-que ça finalement ça va rentrer plus ou moins vite, ce qui va être long c’est tout simplement d’apprendre les processus de retouche et de savoir quoi retoucher quand on va ouvrir son fichier dans le logiciel : le fait de répéter, de vous entraîner à retoucher vos photos va vous permettre à terme de détecter dans votre image ce qu’il faut retoucher en priorité et également ce qu’il ne faut pas retoucher pour que votre image soit harmonieuse.

Photoshop c’est tout un truc mais c’est le logiciel numéro 1, et pour le coup sur le marché aujourd’hui il n’existe pas vraiment d’équivalent à ce logiciel qui existe depuis de nombreuses années et qui aujourd’hui dans sa dernière version est extrêmement stable et performant.

De plus, vous disposez de tout le support d’Adobe ; bref c’est vraiment un logiciel très complet et un logiciel que vous vous devez d’avoir si vous souhaitez vous professionnaliser.

Lightroom

Deuxième logiciel dont je vais vous parler : Adobe Lightroom. C’est le même éditeur que Photoshop qui a créé ce logiciel spécialisé pour les photographes, parce-que Photoshop peut être utilisé dans pleins de choses : on peut faire de la 3D, du dessin, du montage vidéo. 

Lightroom, ça va être spécialisé pour les photographes : ce n’est pas un Photoshop en version réduite ou miniature comme certains le pensent. C’est un logiciel qui est autonome, qui se suffit également à lui-même mais qui est beaucoup plus intéressant quand il est couplé à Photoshop.

D’ailleurs, il existe une technologie de communication entre ces deux logiciels qui s’appelle le « dual link » et qui permet tout simplement d’envoyer vos photos depuis Lightroom dans Photoshop et vice versa.

Donc c’est très intéressant de travailler avec ces deux logiciels, puisqu’ils ont deux manières distinctes d’analyser, de corriger une image.

Pour bien comprendre à quoi sert Lightroom par rapport à Photoshop, il faut séparer sa retouche en deux étapes : 

  • La première étape est le traitement, c’est-à-dire l’optimisation de son image : si la photo est un peu trop surexposée ou sous-exposée, si la photo est un  peu floue, s’il manque un peu de couleurs Lightroom va servir à rééquilibrer la photo pour réparer les erreurs de la prise de vue.
    Lightroom va permettre également de corriger plusieurs photos d’affilé, en faisant ce qu’on appelle un « traitement par lots » : vous allez retoucher une de vos images et après vous allez pouvoir copier coller cette retouche à une autre photo pour gagner énormément de temps, notamment si vous faites de la photo de mariage, d’événementiel où là vous pouvez facilement avoir dans un shoot plusieurs centaines voire plusieurs milliers d’image.
    Lightroom vous permet de faire des copier coller, de gagner énormément de temps dans vos retouches.
  • Là où il va un peu pécher, c’est pour les retouches localisées : pour le coup, ça va être le job de Photoshop qui va faire des retouches plus poussées, comme par exemple la correction des boutons, la modification des formes, la retouche de peau, etc. C’est la raison pour laquelle les deux logiciels sont vraiment complémentaires, donc je vous encourage vivement à maîtriser ces deux premiers logiciels. C’est vraiment la base de tout bon photographe, et Lightroom va vous permettre d’organiser, trier et sélectionner.

ll existe également un logiciel qui s’appelle Adobe Bridge pour trier et classer ses photos mais pour le coup, Lightroom a les mêmes fonctionnalités donc il vaut mieux rester dans le même logiciel, car c’est plus simple de centraliser toutes ces activités là et pour le coup à partir du moment où vous déchargez votre photo depuis votre carte sur votre ordinateur, que vous l’avez envoyée dans Lightroom, tout est par la suite automatisé. Tout est trié à l’intérieur et vous pouvez les envoyer dans Photoshop sans faire d’export ; au final, le seul export que vous ferez sera pour votre photo en version définitive. C’est intéressant parce-que ça vous permet de ne pas devoir passer par plusieurs logiciels différents.

Darktable

Le troisième logiciel qui ressemble pour le coup  à Lightroom est Darktable : c’est un logiciel très complet qui est également à la base un dérawtiseur. Un dérawtiseur, c’est tout simplement un logiciel qui va ouvrir vos fichiers bruts d’appareil photo et qui va permettre de les éditer.

L’avantage n°1 de Darktable est qu’il s’agit d’un logiciel gratuit ; dans ses dernières versions complexes, il permet de faire pleins de choses là où au début il était peut-être un peu moins intéressant.

A l’heure d’aujourd’hui, il permet de faire des retouches assez poussées pour un dérawtiseur. Par contre, il va demander plus de temps pour le prendre en main, là où Lightroom est plus simple d’utilisation. Mais une fois maîtrisé, ce logiciel permet de faire pleins de choses. 

J’ai même un ami photographe qui utilise uniquement Darktable et qui ne passe même pas par Photoshop tellement il permet de faire de choses.

Capture One

Quatrième logiciel, Capture One, qui fait également partie de la famille des dérawtiseurs, tout comme Lightroom et Darktable.

L’avantage de Capture One est ses outils de correction colorimétrique, qui permettent d’aller loin dans la science des couleurs. Il a également un moteur de dématriçage des raw qui est intéressant ; quand vous allez mettre votre photo dans Capture One, elle aura généralement un meilleur rendu notamment en termes de piqués lorsqu’elle va être décodée par votre logiciel. Après pour avoir fait des tests, on ne voit pas tellement la différence à part si on zoome à 300% ; mais pour les puristes, et notamment pour la photo de produits ou la photo de studio, on va avoir un piqué vraiment parfait. 

Capture One est également beaucoup utilisé dans la photo de studio pour toutes ses options de commande et de capture à distance avec l’appareil photo : vous connectez votre appareil photo sur votre ordinateur, et Capture One vous permettra de piloter votre appareil photo.

Capture One est donc plutôt réservé aux photographes de studio en raison de ses options spécifiques. Personnellement, j’utilise très peu ce logiciel car je préfère Lightroom, mais c’est  encore une fois une histoire de préférences et de goûts donc je vous invite au départ à tout simplement tester plusieurs logiciels (pour les logiciels payants vous avez des versions d’essai, n’hésitez pas à les essayer) et à voir ce qui vous correspond le mieux.

Jpegmini

Le cinquième logiciel que je vais vous citer n’est pas un logiciel d’édition d’image mais de traitement de photos ; Jpegmini. C’est un tout petit logiciel qui coûte quelques dizaines d’euros seulement, et qui sert à compresser les photos jpeg. 

Quand vous utilisez des logiciels tels que Photoshop, Lightroom ou Capture One et que vous exportez votre photo, il y a un moteur de compression intégré à ces logiciels qui va permettre de réduire le poids de vos fichiers photos. Que ce soit pour les envoyer à des clients, les mettre en ligne sur votre site internet ou sur les réseaux sociaux, il ne faut pas mettre vos photos de 24 MO directement sur vos galeries en ligne au risque de tout faire ramer.

Dans Photoshop et Lightroom, vous avez déjà des algorithmes de compression, mais qui ne se basent pas sur la même technologie que Jpegmini qui est vraiment un logiciel spécialisé dans la compression d’image.

Pour ma part, ça va me permettre de diviser la taille de ma photo souvent par 5, 6 voire par 8 ; en passant par Jpegmini, je peux avoir un fichier d’environ 200 ko avec une définition très intéressante et qui garde la même qualité. Forcément si vous zoomez comme un malade dans la photo, vous allez voir que c’est pixelisé ; mais pour un affichage web, c’est très suffisant dans 99% des situations. Toutes mes photos sur mon site et sur mes réseaux sociaux passent par ce logiciel ; c’est une découverte que j’ai faite il ya quelques années et qui m’a permis d’alléger pleins de photos, et que je vous recommande donc vivement.


Pour clôturer cet article, je vais vous présenter encore deux petits logiciels bonus qui n’étaient initialement pas prévu ;

Adobe DNG Converter

Si vous récupérez les photos d’un collaborateur photographe, si vous avez fait l’acquisition d’un nouveau boîtier ou si vous n’avez pas les dernières versions de camera raw de Lightroom ou Photoshop, vous n’allez peut-être pas pouvoir ouvrir votre fichier sur vos logiciels, tout simplement parce-qu’il ne sera pas reconnu par ces derniers. 

Adobe DNG Converter permet de convertir les raw de n’importe quel appareil en format raw propriétaire Adobe (DNG) qui lui va être lisible par toutes les applications Adobe ; ça peut tout simplement vous sauver dans certaines situations où vous travaillez avec d’autres personnes, avec des boîtiers avec des mises à jour différentes, des versions logicielles différentes, etc.

Photomatix Pro

Deuxième logiciel bonus, Photomatix Pro : ce logiciel sert à faire du HDR (fusion d’exposition).

Le but de fusionner ensemble trois mêmes photos avec des expositions différentes est de créer un rendu avec une large dynamique, beaucoup de détails. 

Photomatix Pro va vous permettre de créer des effets créatifs intéressants. Je trouve cela bien d’essayer différentes combinaisons de réglages même très poussés ; n’hésitez pas à essayer des trucs vraiment extrêmes, puis après de revenir sur des choses un peu plus modérées pour voir tout simplement ce qu’il est possible de faire et tout le potentiel de vos fichiers photo numériques.


QUELLES ÉTUDES FAIRE POUR DEVENIR PHOTOGRAPHE (ÉCOLE DE PHOTO)

Comment se former au métier de photographe ?

Dans cet article, nous allons voir ensemble quelles études faire pour devenir photographe, et également voir s’il est nécessaire d’avoir en sa possession un diplôme pour exercer.

Pour entrer directement dans le sujet, je vais vous présenter les différents types d’études qu’il est possible d’entreprendre lorsqu’on veut devenir photographe.

étudiants diplômés devant Université

L’Université

Alors déjà on peut tout simplement se diriger vers un cursus universitaire, mais souvent en fait la photo va être relayée au second plan dans une matière comme les arts plastiques. Donc ça va être plus un bonus, ça ne va pas être à fond spécialisé là-dedans.

Et même s’il y a des universités qui proposent tout de même une grande quantité de cours sur la photo, je ne suis pas vraiment partisan de la fac et de l’Université en général.  Pourquoi ? Et bien tout simplement parce-qu’il y règne un mauvais mindset / état d’esprit : il y a des gens qui choisissent la fac parce-que c’est facile d’accès, parce-qu’il n’y a pas de barrière que ce soit en termes de finances ou de concours. Presque tout le monde y est accepté, du coup les fréquentations et les relations que vous allez pouvoir avoir et nouer dans ce genre d’endroit pour le travail (j’entends bien professionnellement parlant) sont moins intéressantes. 

Beaucoup de gens ne viennent tout simplement pas en cours, l’ambiance n’est pas la même, les profs ne sont pas les mêmes et le matériel mis à disposition des étudiants n’est pas toujours le même et pour le coup, pour connaître des amis qui ont fréquenté des facs que ce soit en fac de cinéma ou des facs avec des options photos, ça n’a absolument rien à voir avec une école spécialisée dans la photo.

De même, dans les facs et dans les universités, on reste très souvent dans des cours théoriques et très rarement dans la pratique pure : or, dans les métiers artistiques où il faut également développer son regard comme la photo, la vidéo, le cinéma, la pratique est vraiment extrêmement importante.

De plus, c’est pendant vos années d’études que vous allez vous bâtir et vous créer un réseau : le fait de fréquenter des gens qui ne sont pas forcément motivés n’est pas forcément challengeant ni bénéfique sur le long terme pour votre avenir professionnel.

Le BTS (Brevet de Technicien Supérieur)

Autre type d’études qui peut être intéressant d’envisager quand on veut devenir photographe professionnel, le BTS :  les BTS spécialisés en photo sont intéressants parce-que ce sont des formations qui vont être très techniques.

Par contre, ça va être des écoles publiques qui vont être extrêmement demandées : on va avoir par exemple Louis Lumière, Les Gobelins qui sont très connus, les Beaux-Arts également.

Bref, ça va être des écoles publiques, qui ne sont pas payantes et qui vont être par conséquent très demandées : il y a un concours d’entrée qui va être très sélectif et qui va tout simplement “faire le tri” à cause de la quantité de candidatures. Il va notamment sélectionner sur la culture générale, chose qu’on n’est pas obligé d’avoir quand on débute sa vie, qu’on a 18 ans et qu’on souhaite devenir par exemple photographe. 

Donc pour la petite anecdote, j’ai fait une école de ciné et à la fin de ma troisième et dernière année d’école, pour le délire avec un pote et sans avoir vraiment révisé, je me suis inscrit à Louis Lumière option cinéma pour passer le concours (il y avait également l’option photographique au choix). Il y a trois niveaux d’élimination et je me suis fait éliminer au premier, parce-que certes au cinéma, à l’histoire du cinéma, à la technique de l’image j’avais tout bon, mais pour tout ce qui est culture générale je me suis fait ratatiner. Il y avait également des maths mais là si vous aviez fait un bac scientifique c’était assez simple.

Donc à cause de ça, il y a pleins de gens qui vont se démoraliser, se démotiver s’ils ne sont pas pris à Louis Lumière, aux Gobelins et qui se disent qu’ils ne vont jamais pouvoir devenir de grands photographes. Croyez moi, c’est totalement faux puisque moi pour le coup j’étais photographe professionnel à 18 ans avant même de rentrer dans mon école de ciné : je faisais des prestations en parallèle des cours, donc ça n’a absolument rien à voir et en plus il y a d’autres moyens de se former que les écoles publiques.

Les écoles privées

D’ailleurs, un autre moyen de se former sont les écoles privées : pour le coup, privé signifie payant et souvent la note est assez salée (aux alentours de 8000 euros l’année).

Ce sont des cursus entre trois et cinq ans après le bac, et l’avantage c’est que le concours d’entrée est là juste pour faire joli sur le papier parce-que la plupart du temps, si vous êtes un minimum motivé et vu que vous payez le diplôme, vous allez automatiquement rentrer dans l’école. Pour le coup, j’ai fait une école privée de cinéma et j’ai également des amis qui ont fait des écoles privées de photo donc je sais très bien de quoi je parle.

Le principal avantage d’être dans une école par rapport au fait d’être autodidacte c’est d’avoir un encadrement : il y a certaines personnes qui ont vraiment besoin de cet encadrement, ça va rassurer leurs parents, ça va également les rassurer eux-mêmes d’être encore dans une structure avec des cours, des réunions, des rendez-vous et ça va permettre de valider leur projet, ça va également les rassurer de se dire « ok là je travaille dans la bonne voie, même si de l’extérieur la plupart des gens pensent qu’il n’y a pas de débouchés dans les métiers artistiques et que c’est difficile d’y faire sa place, au moins je vais à l’école donc je sais ce que je dois faire le mois prochain ou dans un an ». En tant que photographe par exemple, c’est un métier d’indépendant donc il n’y a pas vraiment d’horaires prédéfinies dans sa vie de tous les jours, alors qu’aller à l’école ça va obliger les gens à avoir un cadre, à se lever le matin et aller en cours, avancer dans leurs projets donc pour ça c’est intéressant.

Après, il faut faire attention comme dans toute formation aux profs que vous allez avoir, puisque vous allez pouvoir tomber sur des très bons profs comme sur des très mauvais, et là pour le coup que ce soit en école privée ou en école publique c’est le même problème. Dans toutes les écoles il y a des bons profs et des mauvais profs, des profs avec lesquels vous allez plus ou moins accrocher. Et donc ce n’est pas parce-que votre prof de retouche est ultra chiant qu’il faut dénigrer la retouche par la suite ; c’est très important de se dissocier de ça parce-que parfois vous ne choisissez tout simplement pas.

Et malheureusement dans ce genre d’école privée, il y a parfois des profs qui sont également des universitaires, qui sont beaucoup dans la théorie et qui sont un peu déconnectés de la réalité professionnelle, du terrain et qui n’ont pas pratiqué depuis longtemps. Donc ce sont souvent des passionnés de photo, des passionnés d’image mais qui vont être vraiment dans leur délire et qui vont être déconnectés du marché : ils vont peut-être vous livrer une vision de la photo qui n’est malheureusement plus d’actualité aujourd’hui, ou alors qui vont ériger en dogme l’argentique ou des pratiques qui sont difficilement applicables aujourd’hui en tant que professionnel quand on se lance.

Ensuite, là où c’est assez déplorable je trouve, en tout cas pour les écoles que je connais et les retours que j’ai eu d’autres écoles, c’est tout simplement l’absence d’état d’esprit entrepreneurial et l’absence de cours sur le fait de vous vendre sur le marché : quand vous devenez photographe ou vidéaste, même au-delà de l’aspect artistique de la chose qui est bien évidemment très important, vous devenez une entreprise à part entière si vous travaillez en tant qu’indépendant. Et donc le fait de laisser tout ça sous silence et de laisser l’étudiant après se débrouiller tout seul dans la nature à la fin de la troisième année par exemple sur l’aspect entrepreneurial de la chose, c’est vraiment très dommage. En tout cas moi dans mon école, il y avait une absence totale de suivi sur ce point donc il faut faire attention à ça : il faut bien se renseigner, aller aux portes ouvertes et discuter avec les élèves (après bon, les élèves qui sont présents lors des journées portes ouvertes aiment forcément un minimum leur école, et ont même parfois été choisi par l’école donc il faut se renseigner à partir de plusieurs sources ; aller également dans les salons qui présentent les écoles à Paris etc).

Il y a également pleins d’écoles qui abusent de l’argument « nous on a du matériel, si tu viens chez nous il y aura un studio de ouf, des appareils photos de ouf, des éclairages de ouf, il y aura pleins de trucs de ouf » alors que ça ne devrait pas être le centre de leur communication sur leur brochure marketing : mais malheureusement dans beaucoup d’écoles privées c’est le cas. C’est pour tout simplement appâter le client.

Il faut savoir que si vous voulez vraiment devenir un geek, un technicien, déjà le BTS c’est intéressant, c’est très technique là où également dans les écoles privées vous allez avoir des cours sur l’artistique, sur la culture que je trouve vraiment intéressants et c’est vraiment une plus-value. Mais sinon après si vous avez du matériel que vous n’avez jamais utilisé, que vous allez après votre travail dans un studio photo par exemple, le fait d’aller faire un stage dans un studio photo où il y a régulièrement des shootings avec du gros matos, vous vous ferez payer en tant que stagiaire conventionné (si c’est plus d’un mois environ 520 euros) et vous aurez tout loisir d’apprendre à utiliser le matériel.  Donc ça ne sert à rien si l’école à laquelle vous vous adressez ne parle que de son matos et n’évoque pas tout simplement le reste ou pas assez le contenu de ses cours.

Pour ce qui est du diplôme, les gens qui vont s’inquiéter (quel diplôme pour être photographe, est-ce que je vais avoir assez de légitimité,…) et bien sachez une chose c’est que le diplôme en fait, on s’en moque royalement. Et vraiment j’insiste là dessus, moi en tout cas dans mes prestations, dans mon parcours et dans ma carrière de photographe et même de vidéaste on ne m’a jamais demandé quel diplôme j’avais ni de le présenter ;  tout le monde s’en moque dans le monde artistique, le seul CV qui compte c’est votre book et votre portfolio (on va sur votre site, on regarde le travail que vous avez effectué et également pour qui vous avez travaillé, si ce sont des grandes enseignes, des marques etc) mais clairement pas le bout de papier qu’on va vous délivrer à la fin de l’école. Les gens qui sont extérieurs au monde artistique et qui vont vouloir vous engager n’ont pas connaissance des éventuelles réputations des différentes écoles que vous pourriez faire, donc ça ne sert à rien.

panneau internet

La formation en ligne

La dernière façon de se former pour devenir photographe, et celle qui je trouve a une plus-value vraiment intéressante (et d’ailleurs celle que je propose*), c’est la formation en ligne.

En effet aujourd’hui à l’ère d’internet, on peut se former sur n’importe quel sujet, que ce soit d’ailleurs la photo, le yoga ou l’immobilier, peu importe. Aujourd’hui, c’est vraiment incroyable l’opportunité que nous offre internet : peu importe où vous êtes dans le monde, avec une simple connexion vous pouvez en apprendre énormément notamment grâce à la formation en ligne.

Là où les livres ont un peu pêché, et même dans les livres très techniques, c’est qu’on ne voit pas le photographe faire les manipulations. On ne le voit pas également en temps réel sur le jour du shooting faire ses photos, diriger le modèle, préparer ses sets d’éclairage ou encore retoucher en direct. Dans les magazines, on a des petits screens, des petites captures d’écran mais c’est difficile de bien analyser, de voir où la personne clique.

Pour le coup, avec les tutos sur ordinateur, ça permet vraiment de tout voir et de voir comment le photographe s’y prend étape par étape.

La formation en ligne, vu qu’elle est dématérialisée et qu’elle engendre moins de coûts pour le formateur est également bien moins cher qu’une école de photo par exemple sur le long terme.

Il n’y a également pas d’histoire de concours d’entrée : n’importe quelle personne qui le souhaite peut accéder à la formation sans discrimination de ce côté-là.

C’est pour toutes ces raisons que je prône la formation en ligne depuis maintenant quelques années déjà, et parce-que grâce à elle, en me formant tout simplement chez d’autres personnes dans des domaines artistiques ou autres, ça m’a énormément aidé.

*Sur ma chaîne Youtube, je vous propose différentes vidéos autour de la photo, de la pratique de la photo et de la vidéo. Je propose également des formations avancées au format vidéo que vous pouvez retrouver sur mon site internet (accessibles à l’adresse https://formation.vincentvillaret.com/page-de-presentation-des-formations), et pour le coup j’y traite de tous les sujets vraiment nécessaires et qui sont vraiment très importants pour n’importe quel photographe qui veut se lancer et devenir professionnel.


COMMENT TROUVER SON STYLE PHOTO

Quelles sont les techniques pour réussir à trouver son style photographique ?

C’est une question que l’on me pose très souvent sur les différents réseaux par message, c’est une problématique que rencontrent tout simplement beaucoup de photographes au cours de leurs pratiques a également quand ils veulent évoluer notamment pour se professionnaliser et arriver à vivre de leur activité ce qui va être important pour pouvoir monétiser ses compétences et également démarqué son travail des autres photographes présents sur le marché que l’on a ciblé.

Donc c’est pour ça en fait que c’est aussi important d’en parler.

Et de développer son style c’est également quelque chose qui m’a freiné tout simplement car durant ces dernières années je n’arrivais pas trouver ma patte graphique pour ressortir du lot et à faire en sorte que et bien par exemple lorsque l’on défile sur instagram et bien qu’on se dise ok là je reconnais tout de suite sans voir l’auteur, sans signature, ok là c’est à vincent qui a fait cette photo, on reconnaît il y a vraiment quelque chose qui s’en dégage, etc.

Donc par exemple je vais vous citer le photographe anthony passant pour lequel j’ai travaillé à un moment donné plusieurs fois et donc lui par exemple je voyais qu’il avait vraiment un style bien défini que ce soit dans la manière d’éclairer, la manière également de retoucher ses images il y avait vraiment un style et quand je voyais la photo passer sur mon fil d’actualité, avant même que je vois qui l’avais publié, je savais directement à qui ça appartenait.


ATELIER MONTAGE VIDÉO AVEC PREMIÈRE PRO

Le montage vidéo est un art qui nécessite plus d’une qualité. Au cinéma, on considère, à juste titre, qu’il est la troisième écriture du film (la première étant le scénario et la seconde correspondant au tournage). C’est donc une étape cruciale dans la création audiovisuelle.

De plus, un monteur est quelqu’un qui doit trouver des solutions et qui doit parfois se servir des faiblesses d’un tournage pour en tirer quelque chose de créatif.  Ses matières premières ; des plans, des images et des sons de différentes longueurs, qu’il doit les assembler harmonieusement ensemble. Il doit créer un univers à part entière pour raconter quelque chose et ainsi exprimer la beauté d’une personne, d’un lieu, d’une lumière, etc.

Read More


AMÉLIORER ET RETOUCHER L’ENREGISTREMENT D’UNE VOIX

Template voix_FINAL

Le son est un élément clé de la création audiovisuelle. Souvent délaissé au profit de l’image, il est pourtant des plus passionnants et recèle de nombreux secrets. Dans ce tuto, on va voir ensemble comment donner un rendu pro à vos prises de son en améliorant la qualité de vos enregistrements de voix. Les nombreuses techniques que vous apprendrez ici s’appliquent tout aussi bien à de la voix off qu’à un dialogue de film. J’ai fait de nombreuses expérimentations avec le son afin de trouver le micro qui me convenait, et pour trouver la meilleure façon de le retoucher. Et aujourd’hui j’ai envie de partager avec vous ce que j’ai pu apprendre.

Ainsi avec cette méthode inédite et structurée vous serez en mesure d’obtenir des enregistrements de voix de grande qualité ayant un rendu similaire au micro professionnel utilisé en dans le monde de la radio ou au cinéma, tout en utilisant des micros d’entrée de gamme. Notamment, en donnant à vos sons plus de prestance, de profondeur, de couleur, de contraste, avec toute la puissance du Photoshop du son, j’ai nommé : Adobe Audition, qui couplé avec Première fait de vrais miracles !

Read More


MAÎTRISER LA RETOUCHE DES COULEURS

L’étape de la retouche couleur est des plus importantes. En effet, nos appareils photos numériques sont faits pour donner un rendu neutre de la réalité, copiant tant bien que mal notre vision humaine. Or, pour pallier à des limitations techniques et pour appliquer toute notre créativité au rendu de nos images, il faut développer nos photos avec des outils tels que Lightroom et Photoshop.

Au départ, quand j’ai débuté dans la retouche, je poussais toujours les curseurs à fond, détruisant ainsi de nombreux pixels, car j’étais en admiration devant la puissance des outils qui pouvaient véritablement révéler des nouvelles parties de l’image, de nouvelles couleurs et des détails cachés dans les entrailles des fichiers numériques. Puis, j’ai compris que l’un des secrets les plus importants dans la retouche d’image était qu’une succession de micro réglages très subtils et contrôlés donnerait toujours un rendu plus pur que des curseurs poussés à fond sans en comprendre les tenants et les aboutissants.

Read More


MAÎTRISER LE NOIR ET BLANC

Loin d’être un gadget, le noir et blanc est avant tout une nouvelle manière d’aborder la photo. En effet  l’absence de couleur nous oblige à nous concentrer davantage sur le contraste, la structure des formes, la texture de l’image et les lignes de la composition.

Avec ces méthodes pour traiter les photos en noir et blanc que j’ai fait évoluer au cours des années et que j’utilise encore aujourd’hui, vous serez en mesure de rajouter un véritable cachet à vos images monochromes.

Read More


MAGIC LANTERN : LA FORMATION COMPLÈTE

Magic Lantern est un logiciel open source pour Canon qui va vous permettre d’utiliser tout le potentiel de votre appareil photo, de le débrider pour en faire une vraie machine de guerre vidéo et cinématographique.

Les Reflex, bien que performants en photo, sont rapidement limités pour le tournage à cause de leur manière de compresser la vidéo avec un codec en H264 échantillonné en 4.2.0 sur 8 bits (.mov). C’est suffisant pour une utilisation en amateur mais si vous voulez augmenter de façon importante la qualité de vos productions, il vous faut alors vous tourner vers Magic Lantern qui va rajouter plus d’une centaine d’options à votre boîtier !
À titre d’exemple, en l’utilisant avec un 5D Mark 3, on peut tourner de la vidéo en raw 14bits avec une définition quasi 4K, tout en profitant des qualités d’un Reflex (grand capteur, gestion du bruit, petite profondeur de champ, etc).

Magic Lanterne est donc l’arme ultime du vidéaste moderne !

Read More


//jQuery(document).ready(function(){ // });